04/10/2026
Instruire, éduquer, n’est-ce pas déjà trop tard ?
Les gens honnêtes, travailleurs le plus souvent, jeunes ou plus vieux ont raison de s’en prendre aux professionnels du désordre. Mais au-delà des commerçants, des policiers, des professeurs, des employés municipaux, des millions de citoyens qui vont payer les dégâts, les premières victimes des violences provoquées par ces tribuns irresponsables sont les lycéens.
Pas seulement ceux qui veulent apprendre, travailler et passer leurs examens, mais aussi tous les autres que la république accueille gratuitement dans ces écoles où les professeurs tentent -souvent avec courage- de transmettre le savoir nécessaire.
Oui, il en faut du courage pour transmettre un savoir qui depuis un demi-siècle a été mis de côté sinon méprisé par des chercheurs en pédagogie qui, loin des salles de classe, prétendaient savoir ce qu’il fallait transmettre, et comment. Le résultat nous l’avons, en écoutant ce que disent nos enfants et en déchiffrant ce qu’ils écrivent. Ils sont les premières victimes. Les professeurs le sont aussi, car le désastre est si grand qu’ils peuvent penser que c’est trop tard, que leurs efforts sont inutiles.
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11:20 Publié dans L'école | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : instruire, éduquer, lycéens

