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05/05/2026

J'ai honte

 

 

 Dire que « Téhéran tremble » quand le président français tente de convaincre les mollahs d’ouvrir le détroit d’Ormuz, c’était bien sûr de l’humour. Mais quand, face aux puissances totalitaires surarmées, la France ne dispose que de mots, qu’est-ce qui nous reste ? S'effacer? Se cacher? Redresser la tête ? Rire un bon coup? Oui, l'humour, car il faut bien vivre.

 Bien vivre ! En sachant que pendant des années encore un peuple vivra sous le joug de bandes fanatisées, que des femmes devront se cacher, que des gens courageux seront pendus, que l’existence d’Israël sera menacée, que les pays voisins vivront dans la peur. Sachant tout cela, je ne suis pourtant pas un va-t’en guerre, mais j’ai honte. Honte aussi parce que mon pays n’a pas aidé le Liban à en finir avec l’organisation qui a tué nos soldats et terrorise le nord d’Israël et les libanais eux-mêmes. Oui, vraiment : honte, car mon pays « des droits de l’homme » n’existe plus.

 Une pensée pour Florian Montorio et Anicet Girardin ainsi qu'à leurs familles.

 

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03/05/2026

Téhéran tremble!

 

 

 On apprenait la semaine dernière que le président français  "avait l’intention… d’engager…des discussions avec Téhéran… afin de tenter...de désamorcer…les tensions autour du détroit d’Ormuz…avec l’espoir de convaincre les autorités iraniennes dans les prochains jours."

 Il avait dit auparavant que pour être craint, il fallait être fort. Ce ne sont pas que des mots. Les autorités iraniennes l’ont bien compris : elles ont vu avec quelle autorité le même président a interdit à quelques milliers de jeunes turbulents l'organisation d'une fête sur un terrain militaire. Comme quoi les faits sont plus parlants que les discours !

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27/04/2026

Belles pages: Les complices du mal

 

 

 Le livre de Omar Youssef Souleimane mérite d’être connu et surtout lu par le plus grand nombre de nos concitoyens, ceux en particulier qui voient année après année s’éloigner un peu plus vers le passé le siècle des Lumières. L’auteur parle de ce qu’il connaît. Il a quitté sa Syrie natale pour retrouver, dans le pays des droits de l’homme, le même fanatisme religieux, alimenté ici par des groupes et des agitateurs politiques influents.

 

« Nous sommes seuls sur ce chemin d’épines, sans autres alliés que nos propres convictions et cette volonté farouche de défendre ce pays que l’on aime, même lorsqu’il nous tourne le dos. Dans cette solitude, il y a aussi une force immense, une résilience qui ne se laisse pas étouffer par l’isolement. Car, au fond, ceux qui combattent l’intolérance n’ont pas besoin de foules pour avancer ; ils ont la conviction que l’histoire les jugera, non par le nombre de leurs alliés, mais pour la pureté de leur engagement.»

 

Omar Youssef Souleimane : Les complices du mal, éditions Plon, Paris 2025