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06/03/2026

La République islamique aurait le droit...

 

 

 Donc, la République islamique d’Iran aurait le droit de se défendre. Les auteurs de cette idée lumineuse n'ont pas de mots assez durs pour condamner (en France) les agissements inacceptables de certains hommes envers les femmes ...avant même tout jugement rendu par la justice. Pour eux, la présomption d’innocence n’existe pas. Sauf en Iran. Quand là-bas la dictature condamne et tue les personnes qui se décoiffent, ici on ferme les yeux et on se bouche les oreilles.

 Laissons faire les mollahs, faisons-leur confiance. Peut-être sont-ils les hérauts d’un monde nouveau, une société enfin à échelle humaine dont les missiles et les drones chargés de bombes envoyés sur Israël et les états arabes du Moyen-Orient sont les premiers signes annonciateurs ?

§

03/03/2026

Qui veut noyer son chien…

 

 

 

« 9 jours après le meurtre de Quentin Deranque, militant fasciste… »

 

 Voilà comment le 03 mars le Collectif « Nous vivrons » qualifie cet homme frappé à mort par une bande de nervis d’extrême gauche.

 « Fasciste » ! Une grave accusation qui autorise toutes les violences. S’il y a du fascisme quelque part, vu ce que nos grands et arrière grands parents ont subi il y a 90 ans, il est urgent d’agir. Il faut que la justice fasse son œuvre, sans précipitation et sans brutalité. La démocratie n’est pas du fascisme à l’envers. Et des témoignages que j’ai entendus, je ne vois rien de fasciste dans ce jeune homme.

 Moi qui fondais tant d’espoir dans l’action des femmes du Collectif « Nous vivrons », en solidarité avec les femmes israéliennes victimes du pogrom du 07 octobre, ma déception est grande. Ne serait-ce que par respect pour Quentin Deranque, pour ses amis et ses parents, cette accusation (sans preuve) de fascisme est inacceptable.

§

01/03/2026

A 3000km de Téhéran

 

Elle se promène, nue

Ou presque. C’est sur la place, les gens tournent,

Nonchalants

Ou pas. Ils passent et repassent,

Femmes vêtues de noir,

Hommes bigarrés, interloqués, fascinés

Ou presque, confondus oui confondus.

Sur place hormis les femmes, pas d’uniforme.

Elle se promène, virevolte, revient sur ses pas :

Démarche lente et mesurée.

 

Que deviendra-t-elle, qui sait ? Peut-être

Une bonne étoile,

Un sauveur inattendu,

Voleront à son secours ?

 

Mais de nous ici

 Elle ne peut rien attendre,

Car même pour les plus ardentes féministes,

Après des semaines de courageux combats,

à 3000km de Téhéran,

Aujourd’hui,

 C’est dimanche.