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26/09/2026

Ce journaliste privé d’antenne avait-il nuit aux droits d’autrui ?

 

 

 

 Le 24 août 1789 lors du débat sur la liberté de la presse à l’Assemblée nationale constituante, il fut question des limites qui pouvaient être imposées à cette liberté.

 Ainsi, l’article XIX déclare que la libre communication des pensées ne doit être restreinte « qu’autant qu’elle nuit aux droits d’autrui ».

En 2026, les journalistes qui n’ont plus accès à l’antenne des médias publics ont-ils contrevenu aux droits d’autrui ? Ont-ils tenu des propos racistes, xénophobes, antisémites ? Ont-ils fait preuve d’homophobie ? Se sont-ils montrés favorables aux thèses fascistes ou nazies ? Ont-ils mis en cause la place et le rôle des femmes dans la société ?

 A propos des femmes, on aimerait savoir si les journalistes qui s’expriment chaque jour sur les ondes publiques ont manifesté leur soutien aux femmes iraniennes persécutées ? S’ils ont révélé et désapprouvé les mises à mort par pendaison des opposants au régime islamique d’Iran ? S’ils ont appelé et participé à la marche contre l’antisémitisme après le pogrom du 7 octobre 2023 ? S’ils ont exprimé leur souhait de voir désarmés le Hezbollah, le Hamas et les groupes terroristes afin que les peuples du Proche Orient puissent vivre en paix ? S’ils ont contribué à la libération de Boualem Sansal incarcéré par la dictature algérienne ? S’ils ont condamné les propos et agressions antisémites qui menacent les français de confession juive ?

 Enfin reviendra-t-il à l’antenne de France Inter, ce chroniqueur « humoriste » qui a dit :

« Vous ne trouvez pas qu’il a la tête d’un rat ? »…

…en parlant d’un élu de la république, avant de s’en prendre à l’homosexualité de ce dernier ?

 

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11:19 Publié dans Colère | Lien permanent | Commentaires (0)

21/09/2026

Rendez à César…

 

 

 

 Selon un journal satirique bien connu, lors de la Saint-Michel, des propos politiques très engagés ont été prononcés par l’aumônier du 3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine. C’était lors d’une messe à la cathédrale de Carcassonne devant un public composé en grande partie de militaires. Il aurait dit : « Calmez-vous les gauchistes ! ».

  Dans les années soixante, j’ai critiqué le parti-pris de l’église catholique et de ses prêtres en faveur de De Gaulle et de la droite de l’époque. Chaque dimanche matin était l’occasion de montrer que l’association du « sabre et du goupillon » était encore bien vivace. Et j’accepterais soixante ans après qu’un homme d’église du haut de sa chaire, devant un public nombreux, prononce un discours politique stigmatisant une partie de la population ? Loin de moi cette idée.

 Deux remarques : 1/ L’aumônier remet en cause la loi de 1905 selon laquelle l’Etat et l’Eglise sont séparés, chacun devant se limiter à son rôle, l’Etat la politique et l’Eglise le culte religieux. 2/ Le sermon de cet homme d’église va à l’encontre des paroles du Christ : « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (Répétées dans trois évangiles, dont Matthieu 20 :21).

 Ce sont des règles qui devraient être respectées par toutes les religions. Si l’église catholique est en cause aujourd’hui à Carcassonne, d’autres discours prononcés dans d’autres lieux de cultes devraient être examinés avec autant de rigueur par ce journal satirique !

 

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05/05/2026

J'ai honte

 

 

 Dire que « Téhéran tremble » quand le président français tente de convaincre les mollahs d’ouvrir le détroit d’Ormuz, c’était bien sûr de l’humour. Mais quand, face aux puissances totalitaires surarmées, la France ne dispose que de mots, qu’est-ce qui nous reste ? S'effacer? Se cacher? Redresser la tête ? Rire un bon coup? Oui, l'humour, car il faut bien vivre.

 Bien vivre ! En sachant que pendant des années encore un peuple vivra sous le joug de bandes fanatisées, que des femmes devront se cacher, que des gens courageux seront pendus, que l’existence d’Israël sera menacée, que les pays voisins vivront dans la peur. Sachant tout cela, je ne suis pourtant pas un va-t’en guerre, mais j’ai honte. Honte aussi parce que mon pays n’a pas aidé le Liban à en finir avec l’organisation qui a tué nos soldats et terrorise le nord d’Israël et les libanais eux-mêmes. Oui, vraiment : honte, car mon pays « des droits de l’homme » n’existe plus.

 Une pensée pour Florian Montorio et Anicet Girardin ainsi qu'à leurs familles.

 

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