23/10/2025
Antisémitisme à l'université
Je viens d'entendre qu'à l'université, une conférence s'est tenue pendant laquelle un hommage a été rendu au 7 octobre 2023, c'est-à-dire au massacre d'hommes, de femmes et d'enfants qui n'avaient à se reprocher qu'une chose: être nés. A ce jour, à cette heure, à cette minute, aucune sanction n'a été prise, ni contre la conférencière, ni contre le président de l'établissement.
Plus les jours passent, plus je me dis que l'antisémitisme ne concerne pas les juifs, mais tous les français, tous. Nous tous. Le combat contre ce fléau devrait être une cause nationale.
On reproche à notre personnel politique de n'avoir pas défini un cap pour la France, c'est-à-dire une raison d'espérer en rassemblant tout ce que le pays compte d'intelligence et d'humanité. En faisant de la lutte contre l'antisémitisme une cause nationale, on ferait coup double: d'abord réduire les cons au silence, et rendre un hommage aux victimes du pogrom en Israël. On pourra ainsi redonner courage et espoir à tous les français qui sont terrorisés parce qu'ils sont juifs.
10:16 Publié dans Colère | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : antisémitisme, pogrom, 7 octobre 2023
01/08/2025
Mauvais rêve
Comment pourrait-on ne pas accorder le droit d’asile à des personnes qui fuient le terrorisme et la guerre ? A moins d’être inhumain, impossible.
Comment peut-on accorder le droit d’asile à des personnes qui prônent le terrorisme, qui donnent des conseils pour bien filmer des otages pendant leur exécution, qui publient une photo d’Hitler accompagnée de cette mention qu’il faut tuer les juifs ? A moins d’être aveugle ou complice, impossible.
Si cette chose arrivait, ce ne serait qu’un mauvais rêve. Car jamais les personnes qui nous gouvernent ne pourront oublier les drames que leurs parents et grands parents ont vécu, quand les troupes nazies s’étaient emparées de la France.
§
10:40 Publié dans Colère | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : droit d'asile, antisémitisme, terrorisme
07/07/2025
Autoroute A69
Je reproduis ici une note du 5 mai 2023, car je n'ai rien à y ajouter.
Mépris pour les symboles et les valeurs de la république, haine de la police et des institutions, goût prononcé pour la violence, aptitude particulière à se cacher et se fondre dans la foule, voilà les révolutionnaires des temps nouveaux.
Il fut un temps où le socialisme à l’est faisait tourner à plein régime l’idée révolutionnaire. Le goulag et la faillite du communisme ont tout remis en cause. En manque d’un idéal crédible et mobilisateur à proposer, l’extrême gauche est en errance. Il y a le dépit, même la rage, d’avoir perdu la guerre contre le Grand Satan, mais aussi ces casseroles que les révolutionnaires encore actifs traînent derrière eux. Après le goulag, aller convaincre les peuples que le socialisme peut être encore aujourd’hui une perspective pour l’humanité ? La violence des manifestations avec la présence quasi permanentes de casseurs, peut s’expliquer par ce trou béant laissé dans la mémoire collective. A court d’arguments les esprits s’échauffent, c’est humain. Quand il n’y a plus rien à croire, c’est désespérant.
« …mais que feriez-vous donc sans « ennemis » ? Mais vous ne pourriez plus vivre, sans « ennemis » ; la haine qui n’a rien à envier à la haine raciale, voilà l’atmosphère stérile que vous respirez… » (1)
A ces fous de tout, il faudra qu’un artiste érige une statue. Fière, puissante, la République se dresse. Elle est magnifique. Elle prend quelque repos, s'appuie sur la tête d'un homme qui chancelle. Les deux trous de sa cagoule ne sont plus en face des yeux. Une boule de pétanque tombe de sa main (2). Sur le marbre de son dos, un espace laissé libre par le sculpteur permettra au passant amusé de faire des petits dessins, croix gammées, faucilles, marteaux et sur le socle on lira, gravé dans la pierre : « Ære perennius exegi monumentum » (3).
(1) Soljénitsyne, lettre au secrétariat de l’Union, le 12 novembre 1969
(2) La boule de pétanque comme arme par destination remplace « avantageusement » le pavé car elle épargne au casseur le laborieux dépavage des rues.
(3) « J'ai érigé un monument plus durable que l'airain. »
10:33 Publié dans Colère | Lien permanent | Commentaires (0)

