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01/04/2018

Le gauchisme est-il un humanisme ? (suite)

 

 

 Le ministre de l'éducation nationale avait proposé "un temps d'explication et d'échange" entre professeurs et élèves en hommage au colonel Arnaud Beltrame qui au prix de sa vie avait sauvé celle d'une femme prise en otage par un terroriste islamiste.


 Un syndicat, voyant là "une rhétorique nationaliste" a cru bon de préciser qu'il n'y avait dans cette proposition "aucun caractère obligatoire", et que les enseignants pouvaient "user de leur liberté pédagogique". C'est ce même syndicat qui avait tenu des stages "antiracistes" ouvert à tous sauf aux blancs.


 Sont-ce les mêmes qui prônent le "Vivre ensemble" ?

 

§

28/03/2018

Chassez le naturel...il revient au galop

 

 

 Après l'attentat islamiste qui a coûté la vie à quatre personnes le vendredi 23 mars à Carcassonne et à Trèbes, un candidat d'extrême gauche a déclaré qu'il se réjouissait de la mort d'un colonel de gendarmerie.


 Ce colonel est Arnaud Beltrame qui a sauvé la vie d'une caissière du supermarché prise en otage, en se substituant à elle.


 Les opinions extrêmes, prisonnières des dogmes, sont incontrôlables. Un jour ou l'autre, que ce soit à l'extrême droite ou à l'extrême gauche, le dérapage est possible. En termes simples accessibles à tous, Ces gens-là pour se construire désignent l'ennemi à la vindicte populaire. Souvenez-vous de cette affiche qui exhibait un brodequin sur une tache de sang. Il n'en faut pas plus pour exciter les sentiments primaires d'une partie de la population hostile à la maréchaussée. Cela se passait pourtant quelques années après que, face au terrorisme, les policiers avaient montré un courage exceptionnel et gagné la popularité.


 Peu importe. Le poids de l'image. L'impact des slogans racoleurs et des mensonges répandus sur les réseaux "dits" sociaux.


 Qu'un ancien tortionnaire déclare que les chambres à gaz ne sont qu'un détail dans l'histoire, cela n'avait bouleversé qu'une frange de la population, et dans un temps limité. Ces attitudes extrêmes qui, plus que des dérapages sont des délits, permettent de rassembler des forces souvent très actives autour de meneurs. Car la démocratie leur accorde tous les moyens possibles de se défendre. On peut dans certains pays fouetter ou pendre quelqu'un pour ses opinions ou sa religion, mais ici on ne pourra toucher ne serait-ce qu'un cheveu sur le crâne du pire des criminels.


 Il faut donc faire avec. Entendre des propos ignobles d'un individu qui prétend défendre les intérêts du peuple et qui se réjouit de la mort d'un homme.


 Et se contenter de parler, écrire, protester, hurler.

 

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10:47 Publié dans Colère | Lien permanent | Commentaires (0)

02/01/2018

Ils ont des yeux et ne voient pas

 


 Anne Hidalgo, 28 décembre 2017:


Avec l'exposition Le CHE à Paris, la capitale rend hommage à une figure de la révolution devenue une icône militante et romantique. A découvrir gratuitement à l'Hôtel de Ville de #Paris


 La violence serait-elle admirable quand elle vient de la gauche?
Anne Hidalgo n'invente rien, elle ne fait qu'entretenir cette antienne: la fin justifie les moyens.


 Une idée pernicieuse qui a fait et fera encore beaucoup de mal. Car il y aura toujours des âmes militantes pour penser que la Cause permet et excuse tout. Surtout quand elle s'identifie avec des idées généreuses comme la lutte contre l'injustice, les inégalités, et la pire de toutes car indiscutable et définitive: la lutte finale.


 Dans ce domaine le communisme est exemplaire: crimes, assassinats, déportations de peuples entiers, famines organisées n'ont jamais été qualifiés de crimes contre l'humanité car qu'on le veuille ou non c'était -pensait-on- le passage obligé sur la route menant au bonheur universel. Une Cause autrement plus louable qu'un Reich de mille ans promis à une race de seigneurs appelée à faire de la planète son espace vital. Dans le domaine du crime les nazis ont fait aussi fort que les communistes, mais le racisme qui les pilotait les condamne irrémédiablement aux yeux du monde.
Ainsi quand le mal vient de la gauche, on ne le voit pas, ou pas tout de suite, ou avec difficulté. Combien de temps a-t-il fallu pour admettre l'ampleur des crimes de Staline? Combien d'hommes politiques, d'intellectuels, de chanteurs, de comédiens, d'artistes ont su fermer les yeux? Quel courage a-t-il fallu pour que d'autres voient et parlent!


 Hommage à ces Kuron, Modzelewski, Dubcek, Soljenitsyne, Nagy qui souvent au péril de leur vie ont fait usage de leurs yeux!


 Il faudra qu'un jour une femme ou un homme politique courageux rende hommage à ces deux figures dont la seule évocation condamne irrémédiablement le mal d'où qu'il vienne:


Anne Frank


Jan Palach

 

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09:22 Publié dans Colère | Lien permanent | Commentaires (0)