Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/06/2026

Un moment historique

 

 

 Une conseillère municipale fait un salut nazi en plein conseil, à l’adresse du maire de Perpignan (élu démocratiquement et qui remplit correctement sa fonction, sa réélection le prouve).

 Un chef de parti accuse le CRIF et un élu socialiste d’avoir été à l’origine de la décision du préfet de Paris d’interdire un rassemblement du parti d’extrême gauche le jour de la fête de la musique.

 Des députés invoquent les camps et la déportation pour ne pas débattre d’une loi allongeant l’incarcération d’étrangers en situation irrégulière et qui présentent un danger pour la population.

 Un parti issu à l’origine de la classe ouvrière qui se présentait depuis le début du siècle dernier comme le défenseur de la population laborieuse, représenté par les plus grandes figures de l’humanisme contemporain (Jean Jaurès, Léon Blum), qui aujourd’hui est tenu en laisse par la pire des cliques totalitaires…

 …cette clique qui, si les français le veulent bien, sera présente au second tour des élections présidentielles !

 Oui vraiment, nous vivons un moment historique car jamais peut-être la responsabilité n’a pesé aussi lourd sur nos épaules.

§

03/06/2026

Le pluriel ne vaut rien à l'homme. (G.Brassens)

 

 

 

 Pour le vainqueur et ses supporters, cette soirée aurait pu être une fête. Mais des rues ont été saccagées, des vitrines brisées et des abris bus démolis. C’est désolant de voir des jeunes s’en prendre aux institutions, et aux premiers défenseurs de celles-ci que sont les gendarmes et les policiers.

 Plus que désolant, c’est incompréhensible au sens propre du mot : on ne comprend pas. Pas la moindre revendication, pas le moindre slogan, pas le moindre mot qui pourrait expliquer cette violence.

 Au cours de notre histoire, il y en eut de la violence, jusqu’à des guerres civiles. Mais toujours il y avait une raison : l’injustice, une querelle religieuse, le besoin de changer les choses (ou de ne pas les changer), un adversaire de l’extérieur ou de l’intérieur était désigné, on allait jusqu’à brûler son effigie ou à le brûler tout court. Violentes et parfois meurtrières, les grandes révoltes populaires étaient revendicatives. Elles s’annonçaient, se déclaraient, et ainsi elles s’expliquaient.

 Aujourd’hui, rien. Pas un mot, pas de calicot, aucune demande ! Quant au projet, n’en parlons pas. Même si, malgré la triste expérience que nous avons des terreurs révolutionnaires, on en viendrait presque à souhaiter entendre ce jeune clamer : « Changer la vie ! » quand il brandit un canon d’artifice. Mais non, rien. Que des coups, des cris, du bruit et de la fureur.

 Celui qui demanderait, regardant ces scènes terribles qui tournent en boucle sur toutes les chaînes, s’il vous plaît arrêtez l’image…là : qui est cet individu, pourquoi frappe-t-il, quel est son métier, pourquoi est-il ici maintenant ? Comment l’histoire de sa vie passe-t-elle par ce moment tragique ? L’ingénu qui poserait ces questions pourtant essentielles n’aura pas de réponse, même si sur le plateau tous les experts possibles sont réunis.

 En dernier recours, on nous fera encore le coup de la « misère ». La gauche est maîtresse en la matière. Capitalisme > exploitation de l’homme par l’homme > inégalités, misère > délinquance. Cette équation sociale, sociologique, globalisante ne conjugue jamais l’être humain au singulier. Ce que nous appelions la « personne humaine » n’existe plus. Personne n’est responsable. La preuve ? Parmi les centaines d’émeutiers interpellés, aujourd’hui : aucun n’est en prison.

 Hommage aux 178 policiers et gendarmes blessés.

 

§

 

03/05/2026

Téhéran tremble!

 

 

 On apprenait la semaine dernière que le président français  "avait l’intention… d’engager…des discussions avec Téhéran… afin de tenter...de désamorcer…les tensions autour du détroit d’Ormuz…avec l’espoir de convaincre les autorités iraniennes dans les prochains jours."

 Il avait dit auparavant que pour être craint, il fallait être fort. Ce ne sont pas que des mots. Les autorités iraniennes l’ont bien compris : elles ont vu avec quelle autorité le même président a interdit à quelques milliers de jeunes turbulents l'organisation d'une fête sur un terrain militaire. Comme quoi les faits sont plus parlants que les discours !

§